Nos jours heureux (13.06), film de Eric Toledano et Olivier Nakache [comédie]:
Vincent Rousseau dirige pour la première fois une colonie de vacances et se retrouve plongé pendant trois semaines dans l'univers des colos avec petites histoires et gros soucis à la clef! Vincent se retrouve alors confronté à la vie mouvementée du camp, de ses animateurs plus ou moins professionnels et des ados pas toujours évidents à gérer...
Mon avis: "Nos jours heureux" c'est la comédie idéale pour cet été. Même si la mise en scène reste assez simple, le film du duo Nakache/Toledano, qui avait déjà fait ses preuves avec "Je préfère qu'on reste amis", reste drôle, réaliste et à la fois mise sur les caricatures. Ceux qui ont passés leurs meilleures années de jeunesse en colo ou voyage scolaire s'y retrouveront. D'autant plus que cette joyeuse ribambelle d'enfants est accompagnée par des animateurs extras, notamment JP Rouve qui n'en finit plus de nous étonner. Bref un divertissement de qualité avec personnages attachants, qui n'est pas loin de nous rappeller "Le maître d'école" avec Coluche! Un vrai moment de bonheur et de fraîcheur!
Note des cinés blogueurs: 4/5 par Moi (3.5/5); Stéphane(4/5); Magou(4.5/5)
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Bled number one (14.06), film de Rabah Ameur-Zaimeche [drame]:
A peine sorti de prison, Kamel est expulsé vers son pays d'origine, l'Algérie. Cet exil forcé le contraint à observer avec lucidité un pays en pleine effervescence, tiraillé entre un désir de modernité et le poids de traditions ancestrales.
Mon avis: Entre fiction et réalité documentaire proche du néoréaliste italien, le cinéaste nous emmène au fin fond de son pays qu'est l'Algérie où traditions et folklores sont les maîtres mots de cette chronique bien personnelle. Je n'ai pas su trouver ma place dans ce film, je n'ai pas pu poser un regard particulier me laissant entraîner dans l'ennui. Très réaliste certes mais "Bled number one" est d'une monotonie parfoie exacerbée. Ce film se regarde par séquences, et je retiendrai particulièrement celle où la soeur entonne une chanson a capella, moment chargé d'émotion ! En dehors de cela, je n'ai pas su trouver un réel sentiment vis-à-vis de ce film, j'ajouterai simplement que ce n'est pas ma tasse de thé!
Note des cinés blogueurs: 2/5 par Moi (2/5)
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American dreamz (14.06), film de Paul Weitz [comédie]:
L'émission American Dreamz rassemble des centaines de millions de téléspectateurs avides de voir s'affronter de jeunes chanteurs pop en quête de gloire. Mais le présentateur Martin Tweed veut faire encore mieux - plus démago, plus trashy, plus vachard, en un mot, plus "réel".
Une campagne de recrutement livre son lot de candidats hors normes. La formule séduit plus que jamais et les sondages atteignent de nouveaux sommets.
C'est alors que l'ambitieux "Tweedy" a l'idée de génie d'inviter... l'hôte de la Maison Blanche à arbitrer la finale. Réfugié dans ses appartements privés, le Président Staton a désespérément besoin de regagner la confiance du peuple. Et quel meilleur tremplin qu'American Dreamz, la seule émission de télé-réalité capable de faire d'un nul une star ?
Tweed anticipe déjà une finale explosive. Elle le sera à plus d'un titre...
Mon avis: En abordant les sujets houleux de la Grande Amérique tels que le terrorrisme, les busheries et la real tv, le réalisateur de la trilogie "American Pie" nous sert une oeuvre plutôt pâlote où les acteurs n'arrivent pas à rentrer dans leur rôle. Humour peu convaincant, c'est une comédie peu recherchée, Weitz ne cherche pas à aller plus loin dans le satirique. "American dreamz" n'est pas convaincant, on a vite fait de l'oublier!
Note des cinés blogueurs: 2/5 par Moi (2/5)
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Conversation(s) avec une femme(15.06), film de Hans Canosa [romance]:
Un homme, une femme.
Leurs retrouvailles un soir de mariage.
Quelques coupes de champagne et le passé refait surface...
Mon avis: "Conversations..." a la particularité d'être filmé entièrement en split-screen, presque à huis clos et dans la même unité de temps (à l'exception des flashbacks). Au départ, on est un peu désemparé par cette mise en forme, notamment quand on doit suivre silmutanément deux plans, parfois différents quand il ya flashbacks, et en plus les sous-titres (lorqu'on le voit en VO). L'exercice n'est pas de tout repos pour nos yeux mais pas impossible non plus, et finalement on se laisse emporter par la romance de nos deux héros. L'histoire est pourtant des plus banales, deux anciens amours de jeunesse se retrouvent 20 ans plus tard lors d'un mariage, et le passé ressurgit. Bien qu'il soit rempli de secrets que nous découvrons tout au long de leur nuit. Bref une agréable comédie sentimentale qui vaut le détour par sa mise en forme !
Note des cinés blogueurs: 3/5 par Moi (3/5)
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Poseidon(17.06), film de Wolfgang Petersen [aventures]:
Une nuit de Saint Sylvestre festive a commencé au milieu de l'Atlantique Nord, sur le luxueux navire de croisière Poséidon. De nombreux passagers se sont rassemblés dans l'opulente salle de bal pour fêter dignement l'événement avec le capitaine Bradford.
Pendant ce temps, le second scrute avec inquiétude l'horizon du haut de la passerelle. La menace surgit en quelques secondes, sous la forme d'une vague géante de plus de 30 mètres de haut, fonçant à toute allure sur le navire. Le second redresse la barre pour éviter un choc frontal, mais il est déjà trop tard.
La muraille d'eau se fracasse avec une violence inouïe sur le paquebot qu'elle retourne, quille en l'air. Quelques centaines de rescapés se retrouvent dans la salle de bal, encore intacte quoique située sous la ligne de flottaison...
Mon avis: "Poseidon" est une série B bien hollywoodienne dénuée de crédibilité. Pour un film-catastrophe, la clé de ce genre ne se fait pas attendre, au bout de 10 mns de film une énorme vague engloutit le bateau laissant peu de survivants. Seuls quelques passagers téméraires vont pouvoir s'en sortir. Le schéma scénaristique reste assez classique: parmi les rescapés nous avons droit à la présence d'un gosse, d'un vieux, de femmes et d'un bellâtre aux yeux bleus qui sait tout sur tout. Les situations s'enchaînent dans la plus grande confusion et dans la plus grande superficialité (tiens une bouteille d'eau???!!!). On connaît peu les personnages, ils manquent en effet de profondeur, au point même qu'on se fout un peu de leur destin!! Pour clore sur la déferlante des défauts, il faut également relever un scénario tout à fait ridicule (hélas, je l'ai vu en VF), totalement inapproprié aux situations des personnages, voire même grotesque! Un vrai navet trop facile, Petersen a fait mieux!!
Note des cinés blogueurs: 1/5 par Moi (1.5/5); Magou(0.5/5)
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Isolation (18.06), film de Billy O'Brien [épouvante]:
Dan Reilly a tout fait pour sauver sa modeste exploitation agricole.
A deux doigts de la faillite, il accepte de soumettre son bétail à des "tests de fécondation" menés par un laboratoire de biotechnologie sous le contrôle de la vétérinaire locale Orla, son ex-compagne. A l'occasion d'un examen de routine, Orla découvre de troublantes anomalies dans le processus et alerte son patron, John.
Mais il est déjà trop tard : une terrifiante mutation est en train de s'accomplir et, en l'espace de quelques heures, la situation va virer au cauchemar...
Mon avis: "Isolation" est un thriller angoissant et étouffant sur les modifications génétiques dont on ne ressort pas indemme. Du début jusqu'à la fin, le cinéaste maîtrise sa caméra avec nervosité de manière à nous enliser dans cette chasse de bovidés et foetus monstrueux, difformes, dangereux et repoussants. On connait peu le cinéma irlandais, vous avez là l'occasion de découvrir un film réussi dans son genre !
Note des cinés blogueurs: 3.5/5 par Moi (3.5/5)
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Les irréductibles(20.06), film de Ron Howard [comédie dramatique]:
Pas simple de se recaser à 40 ans quand on vient de perdre son boulot et qu'on a aucun diplôme ! Malgré leur solide expérience professionnelle, Michel et Gérard en font l'amer constat : pas de bac, pas d'emploi !
Puisqu'il faut se "recycler", Michel décide de passer ce bac qu'il n'a jamais décroché. Il entraîne son pote Gérard au lycée, où il retrouve son fils, Philippe, bien peu concerné par la perspective de l'examen.
Ce pari insensé ne manquera pas de provoquer l'incompréhension de leur entourage et l'ironie des voisins de cette petite ville du Bordelais où rien ne se dit, mais où tout se sait. Il leur permettra surtout de retrouver la plus importante des armes : la confiance en soi !
Mon avis: Ces irréductibles là sont irrésistibles. Où comment deux ouvriers au chômage se retrouvent sur les bancs du lyçée afin de passer leur bac, diplôme désormais essentiel pour trouver un nouveau boulot. L'idée est certes séduisante, et en plus elle est bien traitée. Gamblin et Kad Merad interprètent avec beaucoup de justesse et de sentiments. La photo, pouratnt, est assez terne afin qu'elle soit proche de la vision du quotidien mais elle ne fonctionne pas avec ce genre de film. A la fois amusant et émouvant, "Les irréductibles" ne tombent jamais dans le superficiel! Traité très simplement, ce film charmerait plus d'un spectateur à l'heure où les résultats des examens sont entrain de tomber.
Note des cinés blogueurs: 3/5 par Moi (3/5)
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Cars(20.06), film de John Lasseter [animation]:
PaFlash McQueen, une splendide voiture de course toute neuve promise au succès, découvre que dans la vie, ce n'est pas de franchir la ligne d'arrivée qui compte, mais le parcours que l'on a suivi. Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, il atterrit suite à une déviation dans la petite ville tranquille de Radiator Springs, sur la Route 66.
McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 2002), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux), et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l'aider à découvrir qu'il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors...!
Mon avis: Le dernier Pixar est tout bonnement réussi. Moi qui suis contre la 3D dans le film d'animation, j'avoue avoir été séduit par ce film rempli de bons sentiments. "Cars" a réussit l'audace d'humaniser des voitures et ainsi de les rendre attachantes. Emtion, humour, amour, tendresse, morale...tant d'ingrédients sont présents pour perpétuer la tradition Disney! (pas à 100% of course). Si le film dure 2 heures, on ne voit pas le temps passer, on se laisse emporter par la fougue de nos personnages, même si le scénario est souvent prévisible et donne une sensation de déjà-vu. En plus le graphisme est réussi !! A voir en VO, c'est mieux !
Note des cinés blogueurs: 3.5/5 par Moi (3.5/5)



